Regard sur la nordicité et les stratégies de villes d’hiver durables

En matière de planification et d’aménagement urbain, les considérations du climat local sont de plus en plus prises en compte dans l’effort de créer des milieux de vie à dimension humaine et durable. La réalité d’une ville d’hiver, qui se définit par des conditions climatiques hivernales rigoureuses, tel que de fortes chutes de neige et des températures froides, est composée de plusieurs contraintes et opportunités.

La notion de ville sanctuaire

À la suite de la signature du décret migratoire du président Trump le 27 janvier 2017, menaçant toute personne sans-papiers d’être expulsée des États-Unis; le maire de Montréal à l’époque, Denis Coderre, a tenu à rassurer la population immigrante en prenant des mesures afin que Montréal devienne une ville sanctuaire ou une ville refuge (Parent, 2017). Afin de mieux comprendre ce qu’implique ce changement de statut pour la Ville de Montréal dans la prestation de ses services publics, cette capsule présente d’abord la définition de ce qu’est une ville sanctuaire, ainsi que les objectifs associés à ce statut.

La réappropriation des terrains vagues

Le terrain vague est un espace urbain « vide » ou laissé à l’abandon dans une ville. Il porte aussi le nom de friche urbaine, terrain vacant, ou espace interstitiel. Il est généralement la propriété de la ville ou d’intérêt particulier, il correspond à un territoire défini, pouvant recevoir différentes occupations, mais qui reste inoccupé pour une certaine période de temps.

Genre et espace public

La question de l’usage et de l’appropriation de l’espace public est essentielle pour la démocratie, mais demeure parfois une question délicate. Le cas de la Ville de Montréal, exploré dans cette capsule thématique, permet de montrer comment les autorités politiques et les mouvements sociaux peuvent agir pour une plus grande justice sociospatiale dans l’utilisation de cet espace, à travers le prisme du genre.

L’agriculture urbaine à Montréal : vers un nouveau paradigme de production alimentaire?

Entre le début de la phase de sédentarisation et la révolution industrielle, l’être humain a produit sa nourriture de manière essentiellement inchangée. Encore aujourd’hui, malgré la mécanisation et le développement de l’industrie des fertilisants-pesticides-herbicides, la vaste majorité du territoire utilisé pour produire notre alimentation demeure celui présentant les mêmes caractéristiques qu’autrefois, i.e., des terres dites « cultivables ».