Capsule thématique – L’agriculture urbaine pour combattre l’injustice alimentaire?

L’agriculture urbaine (AU) comme système alimentaire alternatif gagne en importance et en visibilité depuis plusieurs années. Tant la littérature scientifique, que les municipalités la dépeignent comme un outil privilégié pour lutter contre l’injustice alimentaire. En favorisant l’accès à des aliments sains, locaux et abordables pour les familles et les communautés dans le besoin, cette ressource contribuerait à la sécurité alimentaire et à l’amélioration des conditions de vie dans les quartiers défavorisés, que ce soit dans les pays en développement ou industrialisés. (Duchemin, Wegmuller et Legault, 2010). Pourtant, des chercheurs et chercheuses issu.e.s notamment des études postcoloniales et féministes commencent émettre certains doutes sur les présumés bienfaits sociaux de l’AU.

Les ruelles vertes et bleues-vertes comme espace d’engagement citoyen

À première vue, les vertus citoyennes des projets de ruelles vertes ou bleues-vertes peuvent sembler idylliques. Elles sont néanmoins susceptibles de camoufler des défis de taille, ces projets nécessitant une mobilisation importante et à long terme des citoyens qui s’y engagent. Pour comprendre cette dynamique d’engagement citoyen, cette capsule abordera d’abord les différents programmes mis en place pour valoriser les ruelles montréalaises à travers le temps, puis les démarches d’implantation de ruelles vertes et bleues-vertes et leurs enjeux en matière de mobilisation.

Capsule thématique – L’agriculture urbaine pour favoriser la résilience alimentaire dans les villes canadiennes

L’agriculture urbaine, qui se définit comme étant la production d’aliments en ville, a pendant longtemps joué un rôle prépondérant dans la résilience alimentaire des populations urbaines. (…) Après un retour sur des faits historiques, la présente capsule thématique aborde différentes mesures adoptées par des villes canadiennes au cours des derniers mois, ainsi que leur position par rapport à l’adoption de cette activité comme stratégie de résilience alimentaire.

Politiques publiques et vieillissement

Au Québec, plus de 18% de la population est âgée de 65 ans et plus, une proportion qui s’élève à plus de 21% à Montréal (DRSP 2017). Dans la prochaine décennie, ce vieillissement marqué de la population est appelé à s’accélérer : les courbes démographiques indiquent que la population des 65 ans et plus formera près de 30% de la population québécoise à l’horizon 2030 (IRIS 2015)

Regard sur la nordicité et les stratégies de villes d’hiver durables

En matière de planification et d’aménagement urbain, les considérations du climat local sont de plus en plus prises en compte dans l’effort de créer des milieux de vie à dimension humaine et durable. La réalité d’une ville d’hiver, qui se définit par des conditions climatiques hivernales rigoureuses, tel que de fortes chutes de neige et des températures froides, est composée de plusieurs contraintes et opportunités.

La notion de ville sanctuaire

À la suite de la signature du décret migratoire du président Trump le 27 janvier 2017, menaçant toute personne sans-papiers d’être expulsée des États-Unis; le maire de Montréal à l’époque, Denis Coderre, a tenu à rassurer la population immigrante en prenant des mesures afin que Montréal devienne une ville sanctuaire ou une ville refuge (Parent, 2017). Afin de mieux comprendre ce qu’implique ce changement de statut pour la Ville de Montréal dans la prestation de ses services publics, cette capsule présente d’abord la définition de ce qu’est une ville sanctuaire, ainsi que les objectifs associés à ce statut.