Capsule thématique – L’agriculture urbaine pour favoriser la résilience alimentaire dans les villes canadiennes

L’agriculture urbaine, qui se définit comme étant la production d’aliments en ville, a pendant longtemps joué un rôle prépondérant dans la résilience alimentaire des populations urbaines. (…) Après un retour sur des faits historiques, la présente capsule thématique aborde différentes mesures adoptées par des villes canadiennes au cours des derniers mois, ainsi que leur position par rapport à l’adoption de cette activité comme stratégie de résilience alimentaire.

Capsule thématique – Quand l’énergie dessine des villages : évolution, fonctionnement et avenir du système énergétique au Nunavik

Cette capsule vise à dresser un portrait global de l’évolution de la dépendance des villages nordiques en observant son effet sur l’habitation, l’urbanisation et le développement au Nunavik. Quelles sont les causes de cette dépendance? Comment se structure, en termes administratifs et sociopolitiques, le système énergétique nordique de nos jours ? Et, en jetant un regard vers le futur, existe-t-il des alternatives renouvelables viables et souhaitables dans l’Arctique ?

Capsule thématique – La ville carboneutre pour imaginer la ville de 2050

La gestion du carbone, c’est-à-dire quantifier et réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES), est une question centrale au cœur de la lutte contre les changements climatiques. En tant que grandes consommatrices d’énergie et productrices de GES, en particulier de dioxyde de carbone (CO2), le plus commun des GES, les villes sont des acteurs majeurs à considérer.

Tiers-lieux : l’ambivalence d’un terme face à une socialisation protéiforme

Le terme de tiers-lieu est utilisé pour la première fois par le professeur de sociologie urbaine Ren Oldenburg en 1982. Il l’explicite dans le premier chapitre de son ouvrage The Great Good Place en 1989. D’après lui, il s’agit d’un espace entre le lieu de travail et celui de la résidence, il le compare à l’agora ou au lavoir d’antan. Ces lieux sont propices aux échanges, à des formes renouvelées de socialisation, dans un contexte où justement il y a peu d’espaces favorisant les relations sociales. Il définit ces espaces comme étant 

L’éco-gentrification

La notion de durabilité fait maintenant partie intégrante de la rhétorique et des interventions de développement urbain. Dans cette perspective, la création de jardins communautaires, la revitalisation des cours d’eau, l’implantation de réseaux de transport durable, la requalification des parcs et des terrains vagues ainsi que la décontamination des terrains industriels s’ancrent dans un répertoire d’actions mises en œuvre par les villes, les promoteurs et les citoyens. Or, certains chercheurs observent qu’un processus de gentrification accompagne certaines interventions vertes mises en œuvre par les municipalités, les promoteurs ou les citoyens. Ce processus est tour à tour désigné comme étant de la gentrification écologique (Dooling, 2009), de l’éco-gentrification (Quastel, 2009), de la gentrification environnementale (Checker, 2011) ou de la gentrification verte (Gould & Lewis, 2012).

La réappropriation des terrains vagues

Le terrain vague est un espace urbain « vide » ou laissé à l’abandon dans une ville. Il porte aussi le nom de friche urbaine, terrain vacant, ou espace interstitiel. Il est généralement la propriété de la ville ou d’intérêt particulier, il correspond à un territoire défini, pouvant recevoir différentes occupations, mais qui reste inoccupé pour une certaine période de temps.