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Démocratie municipale à Montréal : des clefs pour analyser les enjeux de la réforme

La place des femmes dans le nouvel environnement politique et administratif

Martine Peyton et Winnie Frohn de l'UQÀM

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1. INTRODUCTION

La sous-représentation des femmes aux postes électifs, à tous les paliers de gouvernements, constitue une réalité bien connue. Au Québec, au palier municipal, on ne compte actuellement que 10.1% de mairesses et 23.1% de conseillères. Les projets de lois 134, 170 et 29 ne prévoient aucune mesure spécifique pour améliorer la participation des femmes et tenir compte de leurs besoins particuliers. De telles mesures ont pourtant été prévues pour les groupes ethno-culturels. Ainsi, pour ces derniers, le gouvernement propose la mise sur pied d'un conseil visant à palier leur sous-représentation .

Rappelons que c'est seulement en 1974, avec la modification du code municipal, que toutes les femmes ont obtenu le droit de vote dans toutes les élections municipales au Québec. Bien que les groupes de femmes interviennent surtout sur la scène nationale, plusieurs enjeux municipaux retiennent aussi leur attention, à titre d'exemples mentionnons : les nombreuses interventions entourant la violence faite aux femmes, l'affichage érotique, la sécurité, les loisirs et le logement social.

Contrairement à ce qui est fait dans les autres capsules, il est difficile de tracer le portrait de la situation après qu'auront été fusionnées les vingt-huit municipalités locales et la Communauté urbaine de Montréal puisqu'il n'y a rien explicitement de prévu aux projets de lois 134, 170 et 29 sur la place des femmes. Dans un premier temps, nous ferons une brève description de la présence des femmes dans les instances municipales actuelles. Puis, nous évoquerons quelques exemples d'initiatives visant à améliorer la représentation des femmes dans les structures municipales. Suit un état des relations entre les autorités municipales montréalaises et les groupes de femmes. Ensuite, une description est présentée de différents moyens institutionnels déjà mis en place pour répondre aux priorités des femmes. Finalement, nous faisons la liste des lieux où, dans la nouvelle Ville de Montréal, les femmes pourront se faire entendre et faire valoir leurs points de vue.

2 LA PRÉCENCE DES FEMMES DANS LES INSTANCES MUNICIPALES

À Montréal comme ailleurs, les femmes occupent une position nettement minoritaire en tant qu'élues et fonctionnaires.

Au conseil municipal

Actuellement les femmes sont sous-représentées dans les conseils municipaux de l'île de Montréal (voir le Tableau 1 en annexe). Il n'y a que deux mairesses (7%) sur un total de vingt-huit et elles dirigent de très petites municipalités : Baie-d'Urfé (population de 3 774) et l'Île de Dorval qui est en fait un lieu de villégiature, ouvert la moitié de l'année. La situation n'est guère plus reluisante pour les postes de conseillers. On compte actuellement sur l'île de Montréal, 64 conseillères (25%) sur un total de 257. La ville de Kirkland n'en compte aucune. Par contre les villes de Westmount et de Sainte-Anne-de-Bellevue ont réussi à atteindre la parité.

Cette situation, déjà peu exemplaire, pourrait ne pas s'améliorer avec la mise en place de la nouvelle ville. En effet, l'analyse des candidatures présentées par les partis politiques, pour les élections du 4 novembre, révèle que l'on est encore très loin de la parité. On retrouve seulement 34% de candidates dans le parti Vision Montréal, et un maigre 24% dans l'Union des citoyens et citoyennes. (Fait à souligner : à Longueuil, le parti le Ralliement démocratique a réussi par contre à présenter 51% de candidates femmes.)

Il importe aussi de prendre en considération l'importance politique relative d'un conseiller-e de ville par rapport à un conseiller-e d'arrondissement. On peut penser qu'un conseiller-e de ville aura un poids politique plus important que le conseiller-e d'arrondissement et ce, pour les raisons suivantes : le conseiller d'arrondissement ne siège pas au conseil de ville mais uniquement au conseil d'arrondissement ; la présidence de l'arrondissement revient toujours au conseiller-e de ville. En regardant les candidatures des deux partis, nous remarquons que pour Vision Montréal, il n'y a pas grande différence en proportion entre les candidates aux postes de conseillère de ville et aux postes de conseillère d'arrondissement: 25 femmes (34,2%), en comparaison à 48 hommes, visent un poste au conseil de ville. Onze femmes (36,7%) comparées à dix-neuf hommes veulent siéger au conseil d'arrondissement. La situation est différente en ce qui concerne l'Union des citoyens et citoyennes: seize femmes (22,2%), en comparaison à 56 hommes, visent un poste au conseil de ville. Neuf femmes (31,0%) comparées à dix-neuf hommes veulent siéger au conseil d'arrondissement. Les raisons de ces disparités peuvent être multiples parce que c'est une période de transition, par exemple un parti pourrait vouloir garantir des postes n'importe le niveau, aux anciens conseillers et conseillères indépendamment du sexe. Ce sera seulement aux prochaines élections, en 2005, qu'il sera possible d'évaluer plus précisément la perception de l'importance des deux sortes de conseillers et conseillères ainsi que l'impact sur le sexe des candidatures.


Au comité exécutif, à la CMM et dans les commissions

Au comité exécutif de la Ville de Montréal, on retrouve actuellement trois femmes sur un total de dix membres. Aux Villes de Saint-Laurent et de Lasalle, seules autres municipalités où il y a des comités exécutifs, aucune femme n'y siège. La sous-représentation des femmes étant encore plus marquée au poste de maire qu'à celui de conseiller, on ne s 'étonnera pas que le conseil de la Communauté urbaine de Montréal (CUM) ne compte que treize femmes (16,5%) sur les 79 membres. Le comité exécutif de la CUM ne compte que deux femmes, la présidence étant toutefois occupée par l'une d'entre elles.

La présence des femmes sur les comités et commissions municipales revêt aussi une certaine importance parce que c'est souvent dans ces lieux que les politiques ou programmes sont développés. De plus, certains postes étant pour des non-élus, on pourrait espérer suppléer pour la sous-représentation d'élues en nommant des femmes. Encore là, les tableaux 2 et 3 (en annexe) révèlent une sous-représentation marquée à la CUM comme aux villes que nous avons pu recenser. Il est aussi intéressant de noter que les femmes sont surtout présentes dans les commissions traitant des dossiers culturels et sociaux alors qu'elles sont très minoritaires dans celles traitant des questions stratégiques relatives à la planification et au développement économique. Autre fait à souligner, peu de femmes sont nommées à titre de présidente et de vice-présidente de commission.

Présence des femmes dans la fonction publique

Là aussi, la présence des femmes obéit aux modèles traditionnels. À Montréal, suite à la mise en place en 1998 d'un programme d'accès à l'égalité, la proportion de femmes atteint actuellement 33,4% chez les cadres de direction et 33,2 % chez les autres cadres. Notons que les femmes sont majoritaires dans les postes de greffier, alors que la situation est inversée en ce qui concerne les autres postes de cadres. À Montréal, suite à la mise en œuvre d'un programme d'accès à l'égalité, chez les cols bleus, le pourcentage de femmes est passé de 1,3% en 1987 à 19,3% en 2001 .

3. EXEMPLES DE MESURES GOUVERNEMENTALES VISANT À AMÉLIORER LA REPRÉSENTATION ET LA PARTICIPATION FÉMININES

Des mesures législatives et des politiques pour atteindre une meilleure représentation des femmes ont été adoptées dans plusieurs pays. Des lois en Inde, au Brésil et en Tanzanie obligent les instances municipales à réserver un pourcentage de sièges aux femmes. En France, la loi sur la parité est un autre exemple récent de mesure législative musclée. Plus proche de nous, le Rassemblement populaire, le parti politique au pouvoir dans la ville de Québec, réserve la moitié des sièges au comité exécutif, aux commissions municipales, aux comités régionaux et aux comités internes à des femmes. De plus, la Ville de Québec a adopté un règlement relatif à la composition des conseils de quartier selon lequel quatre des huit résidants qui le composent doivent être des femmes (le neuvième membre doit provenir du secteur commercial).

L'actuelle Ville de Montréal a reconnu, en théorie, l'importance d'une meilleure représentation féminine et une plus grande prise en compte de leurs intérêts spécifiques. Elle a adopté à cet égard, le 8 mars 1999, la Déclaration mondiale sur les femmes dans le gouvernement local de l'Union internationale des villes et des pouvoirs locaux.

En ce qui concerne la présence des femmes en tant qu'employées, toutes les municipalités, au Québec, ayant plus de 100 employés, sont soumises à la Loi d'accès à l'égalité en emploi. Dans les cas où est identifié un problème de sous-représentation, la municipalité doit mettre en place un programme d'accès à l'égalité en emploi. Dans une période de décroissance de la fonction publique municipale --qui ne peut que s'accentuer avec le regroupement des municipalités, ces mesures demeurent cependant sans grande portée à court voire à moyen terme. La Ville de Montréal s'est néanmoins fixé comme objectif d'atteindre la parité chez les cols bleus.

Bref, plusieurs avenues s'offrent pour améliorer la présence des femmes à la fois à titre d'élues et à titre de citoyennes pouvant participer aux divers comités et commissions. De plus, un effort particulier peut être consenti pour permettre aux femmes d'accéder à des postes habituellement considérés comme masculins. Une autre approche est l'établissement de relations plus ou moins formalisées avec les groupes de femmes.

4. LES RELATIONS ENTRE LES VILLES ET LES GROUPES DE FEMMES: ÉTAT DES LIEUX

Présentes dans plusieurs municipalités, les relations plus ou moins formalisées entre les municipalités et des groupes de femmes empruntent essentiellement trois voies :

    1. le financement direct de groupes de femmes;
    2. le financement d'organismes offrant des services s'adressant particulièrement aux femmes;
    3. la possibilité, pour des organismes ne bénéficiant d'aucune subvention, d'utiliser des services de la municipalité.
Quelques exemples suffiront à illustrer les divers cas de figure. Il serait cependant souhaitable d'en réaliser un inventaire exhaustif.

Pour la plupart des groupes, le financement municipal direct apporte un revenu d'appoint et ne semble pas être une première source de revenus pour aucun groupe de femmes. L'aide financière est, en fait, surtout indirecte. Ainsi, dans certaines municipalités, ces organismes bénéficient de tarifs réduits ou gratuits pour des services techniques, notamment pour la photocopie et pour la location de salles.

Certains groupes de femmes siègent sur des comités municipaux ou intersectoriels, particulièrement dans le domaine de la sécurité et des relations avec la police (pour les cas de viols, par ex.). Dans la plupart des municipalités, où existent des procédures formelles d'accréditation, les groupes de femmes sont traités selon les mêmes critères que l'ensemble des groupes communautaires.

5. DES INITIATIVES MUNICIPALES S'ADRESSANT AUX BESOINS DES FEMMES

La Ville de Montréal a instauré le programme Femmes et villes, en 1990. Ce programme, soutenu par une coordonnatrice, a donné lieu à plusieurs études, projets et tables de coordination dans des domaines comme la sécurité, l'accès des filles et des femmes aux loisirs et le soutien aux femmes sans-abri. Notons qu'à notre connaissance, il n'y a qu'une autre municipalité au Québec avec une instance s'adressant spécifiquement aux femmes; il s'agit de la Commission femmes et ville de Québec. Cependant il semble que plusieurs municipalités de la Montérégie envisagent la création d'instances semblables.

Les Villes de Saint-Laurent et de Lachine ont des politiques familiales. Même si celles-ci ne s'adressent pas spécifiquement aux femmes, elles ont favorisé le développement de projets intéressants pour les femmes tels : l'éclairage des rues et des parcs pour améliorer la sécurité, la création de centres multiservices dans les quartiers et le soutien aux garderies.

De plus, plusieurs municipalités appuient financièrement les maisons pour femmes battues et les résidences de transition pour cette même clientèle. Des municipalités ont aussi appuyé la mise sur pied des résidences offrant des services spécifiques aux mères chefs de famille, telle Mères avec pouvoir ou MAP, dans le quartier Centre Sud.

Ces liens entre municipalités et groupes de femmes et ces expériences se poursuivront-elles ou seront-ils modifiés après la fusion des vingt-huit villes? La réponse à cette question appartient aux arrondissements. C'est en effet cette instance qui sera certainement le principal lieu où se déploieront les collaborations entre les groupes et les divers services municipaux, d'autant que cette instance a précisément reçu le mandat de financer les organismes communautaires de tout genre.

6. DES LIEUX POUR FAIRE VALOIR SES POINTS DE VUE

Pour faire valoir leurs points de vue et revendications ayant une portée plus générale, les femmes pourront participer aux divers mécanismes de consultation prévus dans les projets de lois à l'origine de la nouvelle Ville de Montréal) :

  • le référendum consultatif (une innovation pour la population de l'actuelle ville de Montréal);
  • un office de consultation publique;
  • le référendum décisionnel (pour un règlement de zonage ou de lotissement);
  • des consultations organisées par l'Office de consultation publique;
  • des périodes de questions obligatoires au conseil de ville et d'arrondissement;
  • une consultation publique obligatoire sur le second projet de schéma d'aménagement et de développement révisé (Loi sur l'aménagement et l'urbanisme (LAU), art. 56.8 à 56.12);
  • une consultation publique obligatoire sur le projet de plan d'urbanisme (Loi sur l'aménagement et l'urbanisme (LAU), art. 95).

Les femmes voudront aussi s'assurer que le schéma d'aménagement et de développement, ainsi que la vision stratégique de développement économique, social et environnemental qui seront élaborés par la CMM, intègrent la dimension de l'analyse différenciée selon les sexes. Il en va de même du plan directeur de la nouvelle ville de Montréal devra, aussi, faire objet d'une consultation.

CONCLUSION

Les diverses initiatives émanant de groupes de femmes, des municipalités et des autres paliers de gouvernements indiquent qu'il existe une volonté réelle d'améliorer la représentation des femmes aux instances décisionnelles. Beaucoup reste cependant à faire pour en arriver à une représentation égale des femmes et des hommes de même qu'à une plus grande prise en compte des intérêts spécifiques des femmes.


Plusieurs questions demeurent :

  • Par quels mécanismes les groupes de femmes pourront-ils acheminer leurs revendications? Pourquoi n'a-t-on pas proposé la mise sur pied d'un conseil, à l'instar de celui sur les communautés culturelles, ayant pour rôle spécifique de promouvoir les intérêts et la place des femmes?
  • Est-ce que le programme Femmes et ville sera maintenu et adéquatement soutenu par les autorités de la nouvelle Ville de Montréal?
  • Le plan directeur de la nouvelle ville et la vision stratégique du développement économique, social et environnemental du schéma d'aménagement et de développement pour la région métropolitaine s'appuieront-ils sur une analyse différenciée selon les sexes? ?
  • Comment la nouvelle ville intégrera-t-elle l'objectif de la représentation égale hommes /femmes ?
  • Quels seront les impacts de la restructuration municipale sur le fonctionnement et l'offre de services aux groupes de femmes?
  • Est-ce que l'accès des locaux prêtés aux différents organismes par différentes municipalités sera maintenu dans la nouvelle Ville de Montréal ?
  • Est-ce que l'Office de consultation publique aura comme objectif de rejoindre autant les femmes que les hommes et de tenir compte des situations différentes?

ANNEXES

TABLEAU 1
La proportion de femmes et d'hommes parmi les élus sur l'Île de Montréal, en 2001

Municipalité

Maire

Mairesses

Conseillers

Conseillères

Anjou

1

 

7

1

Baie-d'Urfé

0

1

5

1

Beaconsfield

1

 

4

2

Côte Saint-Luc

1

 

6

2

Dollard-des-Ormeaux

1

 

5

3

Dorval

1

 

5

1

Hampstead

1

 

4

2

Kirkland

1

 

6

0

Lachine

1

 

8

2

LaSalle

1

 

9

3

L'Île-Bizard

1

 

4

2

L'Île-Dorval

0

1

3

2

Montréal

1

 

40

11

Montréal-Est

1

 

5

1

Montréal-Nord

1

 

8

2

Montréal-Ouest

1

 

3

1

Mont-Royal

1

 

4

2

Outremont

1

 

5

4

Pierrefonds

1

 

8

2

Pointe-Claire

1

 

7

1

Roxboro

1

 

5

1

Sainte-Anne-de-Bellevue

1

 

3

3

Sainte-Geneviève

1

 

5

1

Saint-Laurent

1

 

10

4

Saint-Léonard

1

 

9

1

Senneville

1

 

5

1

Verdun

1

 

6

4

Westmount

1

 

4

4

Île de Montréal

26

2

193

64

Le nombre de conseillères et de conseillers a été obtenu par téléphone par Guy Dufresne (Département de science politique, UQAM), 1er mars 2001, auprès des vingt-huit municipalités.


TABLEAU 2.1 à 2.7 Représentation des femmes élues ou nommées au sein des comités et des commissions municipales    



TABLEAU 2.1 Anjou (au conseil de ville: un maire, 7 conseillers et une conseillère)

Comités/commissions

Total des membres élus

Nombre de femmes élues

Commission des Services administratifs

3

 

Commission de la planification du territoire

4

1

Commission des services aux citoyens

3

 

Comité consultatif d'urbanisme

4

1 (présidente)

Comité de circulation

1

 

Office municipal d'habitation de Ville d'Anjou

3 (1 représentant d'organisme)

1

Source : Données tirées du procès-verbal de séance ordinaire du conseil de la Ville d'Anjou tenue le 30 janvier 2001.


TABLEAU 2.2 Côte-Saint-Luc (au conseil de ville: un maire, 6 conseillers et deux conseillères)
 

Comités/commissions

Total des membres élus

Nombre de femmes élues

«Audit committee»

4

2

«Parks committee»

4

2

«Building committee»

4

2

«Maisons fleuries committee»

1

0

«Canada day committee»

4

1

«Volunteers' night committee»

4

1

«Town planning commission»

4

1

«Planning advisory committee»

3

1

«Winter carnival committee»

1

0

«Bike rodeo committee»

1

0

«Emergency services advisory committee (ESAC)»

4

2

«Welcoming committee»

3

0

«ClSC committee»

3

1

«Railway committee»

5

2

«Twinning committee»

3

1

«Municipal emergency preparedness committee»

3

1

«Pension plan committee»

4

1

«Fundraising»

2

0

«Côte Saint-Luc/Hampstead/Montreal West»

3

0

«Communications committee»

4

1

«Coalition of councillors for canadian unity»

4

0

«Pool committee»

1

0

«Environment committee»

5

1

Source: information reçue de la Ville de Côte-Saint-Luc  


TABLEAU 2.3 Lachine: Élus siégeant ou responsables des commissions et comités (au conseil de ville: un maire, 7 conseillers et une conseillère)

Comités/commissions

Conseillers

Conseillères

Commission des finances et du fonds de pension

1

 

Commission des loisirs

1

 

Commission de l'environnement et de l'énergie

1

 

Commission de la santé et de la sécurité publique

1

 

Commission de développement économique

1

 

Commission des communications

1

1

Commission de la sécurité civile

1

 

Commission de la famille et des aînés

1

1

Comité consultatif d'urbanisme

2

 

Comité d'étude des demandes de permis de démolition

3

2

Comité du fonds de pension de Ville Saint-Pierre

1

 

Comité de circulation et de signalisation

1

 
Source: Information reçue de la municipalité. Nous n'avons pas d'informations sure les autres membres des comités.    


TABLEAU 2.4 Mont Royal: Présidences et vice-présidences des commissions et comités (au conseil de ville: un maire, 4 conseillers et deux conseillères)
 

Comités/commissions

Conseillers

Conseillères

Commission permanente sur la gestion stratégique et les communications

1 vice-prés.: le maire)

1(prés.)

Commission permanente sur les finances et les politiques fiscales

1(prés.

1 (vice-prés.)

 

Commission permanente sur le développement durable et l'environnement

1 (prés.)

1 (vice-prés.)

Commission permanente sur les travaux publics et les infrastructures municipales

1 (prés.)

1 vice-prés.: le maire)

 

Commission permanente sur la sécurité publique

1 (prés.)

1 (vice-prés.)

Commission permanente sur les loisirs, la culture et la vie communautaire

1 (vice-prés.)

1 (prés.)

Comité consultatif d'urbanisme

1 (vice-prés.)

1 (prés.)


Mont-Royal; élus, membres de comités

Comité d'étude des demandes de permis de démolition

Le maire et 2 élus

 

Commission de retraite

Le maire

1 vice-prés.

1 membre

 
Source: Résolutions No.99-1218; 00-0223; 01-0412; 01-0513; 01-0415.  Nous n'avons pas d'informations sure les autres membres des comités.


TABLEAU 2.5 la Ville actuelle de Montréal (au conseil de ville: un maire, 40 conseillers et 11 conseillères)

Comités/commissions

Nombre de femmes

Présidente ou vice-présidente

Total de femmes

Nombre total de membres

Comité aviseur sur les relations interculturelles de Montréal (non-élus)

8

vice-présidente

9

15

Comité consultatif de Montréal sur la protection des biens culturels (non-élus)

2

présidente

3

7

Commission de la présidence du conseil (élus)

1

 

1

7

Commission de l'administration et des services aux citoyens (élus)

2

 

2

9
(ou 10 avec le maire)

Commission des finances et du développement économique (élus)

2

 

2

9
(ou 10 avec le maire)

Source : http://www2.ville.montreal.qc.ca/ (23 juillet 2001)


TABLEAU 2.6 Montréal-Nord (au conseil de ville: un maire, 8 conseillers et deux conseillères)
 

Comités/commissions

Total des membres élus

Nombre de femmes élues

Assurances générales et réclamations

3

 

Bulletin municipal et autres publications

2

 

Centres biblio-culturels

3

1

Cour municipale/ informatique/approvisionnement

2

 

Développement économique

3

 

Embellissement, préservation de l'environnement et paix urbaine

3

2

Finance

10

2

Gestion du régime de rentes et assurances collectives

5

1

Relations patronales ouvrières permanentes

3

 

Problématique des ruelles (règlement, fermeture, ouverture)

3

1

Relations avec les communautés culturelles

4

1

Sécurité et circulation

3

 

Protection contre l'incendie (relations permanentes et négociations)

3

 

Loisirs et vie communautaire (sports et relations avec les organismes)

3

1

Travaux publics (relations permanentes et négociations avec les cols bleus

3

 

Délégation du conseil municipal à l'Office municipal d'habitation

3

2

Source : Données tirées du procès-verbal d'une du conseil municipal de la Ville de Montréal-Nord tenue le 9 février 1999.Note : Le maire est membre d'office de tous les comités et les commissions.    


TABLEAU 2.7 Ville de Saint-Laurent (au conseil de ville: un maire, 10 conseillers et 4 conseillères)  

Comités/commissions

Total des membres élus

Nombre de femmes élues

Commission du développement économique

5

1

Commission du développement communautaire, culturel et de la famille

5

1

Commission de l'environnement et de la sécurité publique

4

1 (présidente)

Commission de l'habitation et de l'aménagement

5

1

Comité consultatif d'urbanisme

4 élus et 3 citoyens

1 (élue)

Comité de redéveloppement

3

 
Source : Saint-Laurent.Vivre à Saint-Laurent : numéro spécial à conserver.Volume 9, no.4, juillet 2001, p.6-7  


Tableau 3: Présence des femmes aux comités et commissions de la Communauté urbaine de Montréal

Comités/commissions
Nombre de femmes
Présidente ou vice-présidente
Total de femmes
Nombre total de membres

Commission de l'administration et des finances (élus)

0

 

0

7

Commission d'aménagement (élus)

1

 

1

7

Commission de développement économique (élus)

1

 

1

7

Commission sur la qualité de l'environnement (élus)

1

 

1

7

Commission sur la sécurité publique (élus)

1

Vice-présidente

2

7

Conseil des arts (non-élus)

7

Vice-présidente

8

20

C.A. de la STCUM (mixte)

2

 

2

9

Comité aviseur sur les relations interculturelles et interraciales (non-élus)

5

 

5

12

Source : Communauté urbaine de Montréal. Rapport annuel 2000, p.7-10

Dernière mise à jour du site www.vrm.ca : 15 mai 2012